La biodiversité

Couverture du livre Le Pigeon t’explique La biodiversité.
Sciences & Nature

La biodiversité

Espèces, insectes, plantes, sols et micro-organismes : comment tout ce petit monde dépend du reste et ce qui se passe quand certaines pièces commencent à disparaître.

Espèces, insectes, sols, champignons, microbes et réseaux écologiques : comprendre pourquoi la biodiversité ne se résume pas aux animaux menacés, comment on mesure son déclin et ce qui peut changer bien avant qu’une espèce disparaisse.

Ce que tu vas comprendre

  • Pourquoi la biodiversité ne se résume pas au nombre d’espèces.
  • La différence entre diversité génétique, diversité des espèces, diversité fonctionnelle et diversité des écosystèmes.
  • Pourquoi deux milieux contenant le même nombre d’espèces peuvent être écologiquement très différents.
  • La différence entre richesse spécifique, abondance et biomasse.
  • Pourquoi une espèce peut rester présente tout en ayant déjà fortement décliné.
  • Pourquoi une extinction locale peut avoir des conséquences même lorsqu’une espèce existe encore ailleurs.
  • Ce qu’est une communauté écologique et ce qui la distingue d’un écosystème.
  • Pourquoi habitat et niche écologique ne désignent pas exactement la même chose.
  • Ce qu’est l’homogénéisation biologique.
  • Pourquoi l’arrivée de nouvelles espèces peut parfois augmenter la richesse locale tout en réduisant la diversité à une autre échelle.
  • Comment les scientifiques inventorient et suivent les populations.
  • Pourquoi détecter un organisme et prouver son absence sont deux problèmes différents.
  • Ce que mesurent réellement les études de biomasse des insectes.
  • Pourquoi un résultat observé dans quelques régions ne doit pas être transformé en chiffre universel sur « tous les insectes ».
  • À quoi servent les listes rouges de l’UICN et ce qu’elles ne mesurent pas.
  • Comment pollinisation, prédation, compétition, décomposition et symbioses organisent les écosystèmes.
  • Pourquoi les sols sont des écosystèmes vivants et pas simplement de la terre sous les plantes.
  • Quel rôle jouent bactéries, champignons, vers et autres organismes dans les cycles de matière.
  • Ce qu’est une cascade trophique.
  • Pourquoi certaines espèces ont un effet disproportionné sur leur environnement.
  • Ce que signifie la redondance fonctionnelle.
  • Pourquoi plusieurs espèces capables de fonctions proches ne sont pas forcément parfaitement interchangeables.
  • Ce qu’est la résilience d’un écosystème.
  • Pourquoi un système peut sembler fonctionner tout en devenant progressivement plus fragile.
  • Pourquoi la disparition d’une espèce ne provoque pas automatiquement l’effondrement total d’un écosystème.
  • Quels sont les grands moteurs actuels de transformation et de perte de biodiversité.
  • Pourquoi changement d’usage des terres, exploitation, climat, pollution et espèces envahissantes peuvent agir ensemble.
  • Pourquoi toutes les espèces ne déclinent pas et pourquoi l’existence d’espèces « gagnantes » ne réfute pas la crise de biodiversité.
  • Pourquoi une espèce exotique n’est pas automatiquement une espèce envahissante.
  • Pourquoi biodiversité et climat sont étroitement liés sans être deux noms pour la même crise.
  • Pourquoi planter des arbres n’est pas automatiquement restaurer la biodiversité.
  • Comment agriculture, pêche et biodiversité dépendent les unes des autres tout en créant de vrais arbitrages.
  • Pourquoi « plus de biodiversité = moins de maladies » est une généralisation trop simple.
  • Pourquoi aucune mesure unique ne peut servir de thermomètre universel de la biodiversité.

Ce que ce livre ne promet pas

Ce livre n’est ni un inventaire exhaustif du vivant ni un manuel spécialisé d’écologie. Il ne prétend pas que chaque disparition d’espèce provoque un effondrement en cascade, que toutes les espèces déclinent de la même manière ou qu’un indicateur unique permet de mesurer toute la biodiversité. Il distingue ce qui est observé, ce qui dépend de l’échelle ou de la méthode et ce qui reste discuté. Son objectif est d’expliquer les mécanismes, les relations, les pressions et les limites des mesures scientifiques, pas de remplacer la complexité du vivant par une collection de slogans catastrophistes ou rassurants.

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